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Vous l'avez peut-être entendu ce discours de Jacques Gamblin au Parlement sensible des écrivains, lors de la Cop 21. 

Je le partage aujourd'hui pour ceux qui comme moi l'avaient raté, tant il est porteur de vie.

«Nous sentir responsable de nous-même et de ceux qui vont suivre est une chance.
C’est ce qui nous rend vivant.
L’irresponsabilité rend bête.
S’abstenir rend bête.
La faute aux autres rend bête.
La faute à pas de chance rend inactif.
La résignation rend amorphe.
La victimisation rend triste.
Alors faisons le boulot nous-même, individuellement.
1+1+1+1.
Car il n’est plus l’heure d’accuser, la liste des accusés est trop longue et l’efficacité nulle.
Il est juste l’heure de mettre les mains dedans.
De faire des toute petites choses multipliées par des milliards de toutes petites qui montre le chemin de nos désirs aux politiques peureux…»

Ne ratez pas cet ode magnifique à la bicyclette à la fin de son discours:

«Ma deux-roues m’a sauvé et je me sauve avec elle...
C’est un petit deux pièces ma deux-roues, j’y transporte tout : des sacs et valises, des bois et matériaux, des tringles à rideaux, des vases de Chine, des oléagineux, des boules de cristal, des huiles essentielles et des pensées aériennes...
»

Écoutez vous dis-je!

Mon climat, discours de Jacques Gamblin au Parlement sensible des écrivains, lors de la Cop 21.

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